Josip Skoblar fait alors ses débuts en attaque ; il sera en 1971 (quatre ans après sa dernière sélection) le premier Yougoslave à remporter le Soulier d'or européen en 1971, alors qu'il porte les couleurs de l'Olympique de Marseille. Ayant encaissé un but de moins que la Yougoslavie, les États-Unis sont classés officiellement par la FIFA en troisième position[28]. Ce n'est cependant pas le premier club de football de la future Yougoslavie car dès 1901 le FK Bačka est fondé à Subotica, alors intégrée à l'Autriche-Hongrie[2]. Le principal titre remporté par la sélection, la médaille d'or aux Jeux olympiques de Rome en 1960, est attribué à Aleksandar Tirnanić, issu du BSK Belgrade, qui est alors accompagné de Dragomir Nikolić et Ljubomir Lovrić, de l'Étoile rouge de Belgrade[2]. L’hétérogénéité de la Yougoslavie a régulièrement affecté le quotidien de la sélection, ballottée par des évènements et enjeux politiques dépassant le cadre du sport[76]. Écosse - France Écosse - Chypre, 1:2 1:0 1:1 1:1 0:3 3:2 4:0 2:3 2:0 2:1, France - Yougoslavie Norvège - Chypre Contrairement aux habitudes de la Fédération, son président Miljan Miljanić maintient Osim à son poste, alors qu'arrive à maturité l'exceptionnelle génération vainqueur de la Coupe du monde des moins de 20 ans en 1987[72],[73]. En 1990, ils sont proches de réitérer la performance mais s'inclinent aux tirs au but face à l'Argentine en quart de finale. Elle participe à la première édition de la Coupe du monde de football en 1930 où elle remporte ses premières victoires en compétition officielle et atteint le stade des demi-finales. Solides à Belgrade en juin (0-0), les Scandinaves l'emportent à Malmö en septembre (3-2) et éliminent les Yougoslaves, qui connaissent là leur premier gros échec depuis la Guerre. Les Yougoslaves prennent le dessus sur les Pays-Bas, qui n'ont pas encore tiré parti du formidable succès de leurs clubs sur la scène européenne, et l'Allemagne de l'Est. D'après la Fédération de Serbie de football, la sélection de Yougoslavie a disputé 511 matchs dans son histoire[Note 14]. La majorité des rencontres disputées à domicile par l'équipe de Yougoslavie est organisée alternativement à Belgrade et à Zagreb, les capitales respectives de Serbie et de Croatie, où se situent les plus grands stades du pays. La fin des qualifications tourne au désastre : trois défaites lors des trois derniers matchs repoussent la sélection à la 4e place sur cinq. Le second match en date de la Yougoslavie contre le Brésil, un match amical joué après la Coupe du monde 1930 au Brésil, n'est pas reconnu par la Fédération yougoslave de football mais par la Fédération brésilienne. Les Croates sortant vainqueurs, le club le plus représenté est le Građanski de Zagreb[8]. Pour la première fois depuis 1930 ils atteignent le dernier carré, où ils retrouvent leurs vieux rivaux de la Tchécoslovaquie, vainqueur de la Hongrie grâce à une grande performance de leur gardien de but Viliam Schrojf. Qualifiés pour les quarts de finale, au printemps 1976, ils prennent le meilleur sur le Pays de Galles, battu 2-0 à Belgrade et tenu en échec au retour. France - Écosse Chypre - Yougoslavie C'est parti pour Daehlie Une seule Allemagne défile, unifiée, mais aussi, pour la première fois, une équipe de Croatie et de Slovénie. Il faut quatre finales olympiques à la Yougoslavie pour enfin remporter la médaille d'or en 1960. Galić ouvre le score avant la pause, mais pour le reste Yachine est impérial, particulièrement sur les coups francs tirés par Kostić. Les résultats sont cependant inquiétants, avec une seule victoire pendant l'année, face à la Pologne (9-3) à Belgrade. Lors de la première Coupe du monde en 1930, les Yougoslaves portent un maillot rouge et des bas noirs, avec l'aigle bicéphale des armes du Royaume de Yougoslavie cousu comme écusson[80]. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. À ce titre, les Yougoslaves ont été parfois surnommés (ou se sont surnommés eux-mêmes) les « Brésiliens de l'Europe », en référence aux qualités techniques cultivées par les footballeurs du Brésil[54],[84]. Renforcée par les Prosinečki, Boban et autres Mijatović, la sélection fait un bien meilleur parcours en qualification pour la Coupe du monde 1990 où elle prend le dessus sur la France et l'Écosse. La Hongrie, invaincue depuis 1950, est la grande favorite. Les deux stades sont détruits après la guerre. Malgré le support et l'expérience des Sušić, Hadžibegić, Jozić et Vujović[54], elle est éliminée en quart de finale de la Coupe du monde 1990 et n'aura pas le temps de remporter les titres que sa victoire en Coupe du monde des moins de 20 ans 1987 lui permettait d'espérer[76]. Après-guerre, les couleurs changent et reprennent celles du drapeau de la République fédérative socialiste de Yougoslavie : maillot bleu, shorts blancs et bas rouges. En juin 1932, les Yougoslaves en organisent une 2e édition à Belgrade, concentrée cette fois-ci sur quelques jours. Au premier tour des Jeux olympiques de 1928 à Amsterdam, la Yougoslavie affronte le Portugal, vainqueur du Chili en tour préliminaire, mais s'incline de nouveau (2-1), malgré un but de Mirko Bonačić[18]. L'équipe - Contact; Nos amis partenaires; Conditions d'utilisation; EFR12 Radio; Finale nationale - Eurovision - Yougoslavie 1992. Les informations, résultats et classements de tous les sports. En novembre 1956, elle participe aux Jeux olympiques de Melbourne, où seules onze équipes font le déplacement. En 1992, la guerre éclate dans les Balkans et la Yougoslavie est exclue de l’Euro avant même d’y avoir participé. Tenus en échec par l’Écosse puis battus par leurs hôtes, ils se qualifient pour la petite finale en dominant la Tchécoslovaquie. Le Danemark, pourtant surclassé par la Yougoslavie en phase de poule, est repêché. La Yougoslavie participe à onze des douze éditions de la Coupe des Balkans des nations, une compétition de football réservée aux sélections nationales des Balkans, organisées entre 1929 et 1980. Dès le premier tour, les Yougoslaves sont balayés par la Celeste (7-0), qui remporte le tournoi en impressionnant les observateurs par la qualité de son jeu[16]. En 1949 débutent les éliminatoires pour la Coupe du monde de football de 1950 organisée par le Brésil. Les joueurs sont surnommés par la presse uruguayenne « Iciaciosi » et l'équipe « Icici », en référence la terminaison de leurs noms de famille[24]. Les automatismes en sélection étaient facilités par l'obligation des joueurs yougoslaves de rester dans le pays jusqu'à leurs 27 ans[85], qui par conséquent se connaissaient parfaitement. Battue par la Tchécoslovaquie et l'Union soviétique, elle termine à la 4e place[63]. En quart ils sont battus 1-0 par l'équipe d'Allemagne olympique. Les Brésiliens réduisent l'écart à l'heure de jeu par Preguinho mais ne parviennent pas à égaliser, le gardien Milovan Jakšić multipliant les exploits devant son but[22]. Les Serbes s'inclinent 8-0 sans toutefois démériter face une équipe bien plus forte et expérimentée[4]. En effet, depuis la chute du Mur de Berlin en 1989, l'Europe a beaucoup changé, avec l'éclatement de l'URSS et de la Yougoslavie. C'est le cas de la Croatie et de la Slovénie dès 1992, de la Macédoine en 1994, de la Bosnie-Herzégovine en 1996. Extérieur. L'organisation est chaotique : plusieurs sélections d'importance, notamment l'Allemagne, l'Angleterre et l'Italie, refusent d'y participer. Le mois suivant, l’Allemagne et l’Italie envahissent la Yougoslavie, conduisant au démantèlement du Royaume. Le gardien de but est Enver Marić. Football - Championnat de Yougoslavie - Palmarès. Elle s'arrête au printemps 1992, en raison de la guerre et des sanctions qui s'en suivent prononcées par l'ONU, la FIFA et l'UEFA. Le retour de Miljan Miljanić comme sélectionneur permet de retrouver cohérence, stabilité et des résultats. Quelques semaines après l'armistice, le 1er décembre 1918, le Royaume de Serbie, l'État des Slovènes, Croates et Serbes et le Royaume du Monténégro se rassemblent au sein du Royaume des Serbes, Croates et Slovènes[6]. Tirnanić est le technicien qui a géré le plus de rencontres de la sélection, indépendamment ou en commission (120 ou 125). La France sera finalement invitée à participer à la Coupe du monde 1950 à la suite du forfait de l'Écosse et de la Turquie, mais elle déclinera la proposition. En 1933, Boško Simonović passe la main à Branislav Veljkovic. C'est la victoire des aiglons (surnom de l'équipe pendant la Yougoslavie royaliste) contre la Bulgarie qui lança un financement de don des Belgradois, les joueurs du BSK avaient fait un retournement de situation en deuxième mi-temps qui avait provoqué un énorme enthousiasme de la ville blanche (Belgrade signifie "la ville Blanche")[Quoi ? Défaite en 1948, 1952 et 1956, elle remporte finalement la médaille d'or en 1960. Ils s'inclinent en 1954 et 1958, puis prennent leur revanche en 1962 mais sont de nouveau battus en demi-finale, ce qui restera leur meilleur résultat dans la compétition. Le Stade de l'Étoile rouge accueille aujourd'hui la Serbie. Aux Jeux méditerranéens de 1979, organisés à Split, la Yougoslavie remporte une 2e fois la médaille d'or grâce à six victoires de suite, dont la finale face à l'équipe de France « Amateurs » (3-0)[62],[Note 9]. Elle défend successivement les couleurs du Royaume des Serbes, Croates et Slovènes, du Royaume de Yougoslavie, de la République fédérative populaire de Yougoslavie et enfin de la République fédérative socialiste de Yougoslavie. Il dissout dans le même élan toutes les organisations, notamment les clubs sportifs, ayant trait à l'ancien pouvoir. 31 oct. 1990 (AMP) — Qualifications Suède 92: L'équipe de Yougoslavie a gagné sans grande difficulté contre l'Autriche mercredi sur le score de 4 à 1 (mi-temps: 2-1) dans le groupe 4 des éliminatoires du Championnat d'Europe de football. Catherine Lutard « Je sais qui est mon frère. Tour préliminaire de la coupe du monde de football 1990, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Équipe_de_Yougoslavie_de_football_à_la_Coupe_du_monde_1990&oldid=149499330, Équipe de Yougoslavie de football à la Coupe du monde, Équipe à la Coupe du monde de football 1990, Portail:Époque contemporaine/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence, après prolongation, 3 - 2 aux tirs au but. 1995, déjà un autre monde. À son retour, la sélection profite de sa notoriété grandissante. Ni le roi, ni le gouvernement n'ont besoin de m' apprendre cela » Danko Popovic, Livre sur Milutin, Belgrade, 1986. (fin du match Yougoslavie-Bulgarie en décembre 1983), « Remi Khelif, « Coupe du monde 2014 : les héritiers du football yougoslave », semelle-web.fr », https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Équipe_de_Yougoslavie_de_football&oldid=178504714, Article contenant un appel à traduction en croate, Article contenant un appel à traduction en anglais, Page utilisant une présentation en colonnes avec un nombre fixe de colonnes, Catégorie Commons avec lien local différent sur Wikidata, Portail:Époque contemporaine/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence, Les principaux stades utilisés par la sélection yougoslave. Plusieurs joueurs d'importance y participent, notamment Milutin Ivković, un des héros de 1930, tué en mai 1943[2]. En finale, la Tchécoslovaquie crée la surprise en remportant le trophée aux tirs au but[61]. Le dernier match de la sélection au JNA Stadion se tient en 1988. Malgré les bons résultats du Partizan Belgrade et du Dinamo Zagreb sur la scène européenne, et l'éclosion de Velibor Vasović et du gardien Šoškić au Partizan, de Jerković, Marković et Zambata au Dinamo, la sélection n'obtient pas de résultat notable lors des compétitions suivantes[2]. En finale ils retrouvent les Soviétiques, face auxquels ils affichent la maîtrise technique et la fougue offensive qu'on leur connaît. La période correspond aux dates de premier et dernier match dirigé. Vingt-deux équipes se rendent au tournoi, parmi lesquels l'Uruguay, double champion d'Amérique du Sud en titre et premier représentant du continent à un tournoi olympique. Elle rassemble entre autres les Croates Šuker, Boban, Prosinečki, Jarni, Bokšić et Štimac, les Serbes Stojković, Jugović, Mihajlović, les Monténégrins Savićević, 2e au Ballon d'or 1991, et Mijatović, le Macédonien Pančev, Soulier d'or européen en 1991, etc. Džajić brille par sa polyvalence, qui lui permet d'être aussi bien ailier, buteur, passeur que tireur de coup franc[54]. Le régent Paul est destitué par un coup d'État militaire anti-allemand, qui impose un nouveau roi. Les sélections de Yougoslavie ont souvent brillé par leur jeu vif et offensif, pratiqué par des joueurs d'un haut niveau technique ; souvent gâché au plus haut niveau pour des raisons extra-sportives, tenant à la situation du pays : scepticisme, individualisme, vanité[83]. La défense est solidement assurée par les Buljan et Katalinski, l'entre-jeu occupé par Oblak, Petrović et Aćimović, l'attaque menée par l’inoxydable Džajić ou encore Šurjak[54]… L’Étoile rouge de Belgrade de Petrović, le capitaine, et Savić, le buteur, atteint la finale de la Coupe UEFA 1978-1979[2]. Ivković et Marjanović sont de la première victoire de prestige de la sélection, contre le Brésil lors de la Coupe du monde de 1930 à Montevideo (2-1), tout comme Aleksandar Tirnanić et Milorad Arsenijević, deux autres cadres de l'équipe. La sélection est alors basée en grande partie sur l'effectif du FK Partizan Belgrade, champion national en 1947, et notamment son attaquant vedette Stjepan Bobek. La Yougoslavie a correspondu à des réalités politiques différentes au XXe siècle. Les Yougoslaves affrontent préférentiellement les années suivantes les sélections des pays alliés de la Petite Entente, la Tchécoslovaquie et le Royaume de Roumanie. Là j'étais volontaire pour aller dans le Golfe. Cuba en profite pour jouer et perdre contre la suède le seul … Schrojf, assisté de ses montants, repousse les assauts yougoslaves. Le tournoi va être marqué par la violence de plusieurs matchs, notamment lors de la défaite initiale des Yougoslaves face aux Soviétiques (2-0), champions d'Europe en titre[46]. La Yougoslavie affronte la France, la Norvège et le Luxembourg. La version du 9 janvier 2014 de cet article a été reconnue comme «, L'introduction du football dans la région, Première Coupe du monde et premiers succès, Des finales et la médaille d'or olympique de 1960, ville blanche (Belgrade signifie "la ville Blanche"), Bilan de la Yougoslavie face aux sélections affrontées plus de dix fois. Forte de nouveaux succès (en Pologne et en Roumanie notamment, en juin 1923), la sélection s'inscrit aux Jeux olympiques de 1924, organisés à Paris. Sous le joug de Francisco Franco, l'Espagne est disqualifiée en raison de son refus de se déplacer en Union soviétique. En juillet 1971, la sélection va jouer à Rio de Janeiro, devant 160 000 spectateurs, un match de gala avec les champions du monde brésiliens fêtant la fin de la carrière internationale de Pelé. Écosse - Yougoslavie Chypre - France À la suite de cet échec, la fédération nomme un nouveau sélectionneur en la personne d'Ivan Osim, entraîneur à succès du Željezničar Sarajevo et adjoint d'Ivan Toplak aux JO de 1984, où les Plavi ont rapporté la médaille de bronze. Les deux premiers matchs amicaux sont organisés avec la Tchécoslovaquie, son partenaire historique qui retrouve son indépendance après huit ans d'occupation. Partir pour la Yougoslavie en 1992. En Europe, 32 équipes concourent pour neuf places, une par groupe. Plus rarement, la sélection évolue dans d'autres villes, au Stadion Stari plac (en) de Split et au stade Koševo de Sarajevo notamment. Plusieurs grands clubs disparaissent (notamment Građanski, le HAŠK et le SK Jugoslavija) et sont remplacés par d'autres liés aux grands corps de l'État : Dinamo Zagreb, Partizan et Étoile rouge de Belgrade[8]. Un groupe très proche atteint la finale de l'Euro 1960 mais s'y incline[95]. Les deux alliés sont notamment invités en juin 1922 pour un tournoi organisé à Belgrade en l'honneur du roi Alexandre Ier de Yougoslavie, qui a pris la suite de son père l'été précédent ; les Yougoslaves y remportent face à la Tchécoslovaquie la première victoire de leur histoire (4-3)[15]. Après la déception de 1976, Mladinić laisse sa place à Ivan Toplak, qui tente de rajeunir le groupe. En finale, le Danemark ne fait pas le poids. Connectez-vous pour ajouter votre commentaire. Cette période de calme relatif prend fin avec la signature en mars 1941 d'une alliance du Royaume et de l’Allemagne nazie. Versés dans un groupe de quatre équipes dont seul le vainqueur est qualifié, les Yougoslaves sont battus en Belgique (3-0) puis tenus en échec à Belgrade par l'Espagne (0-0). Le capitaine Galić ouvre le score à 107e minute, mais les Italiens égalisent dans la foulée. La Fédération yougoslave de football (FSJ) reste aux commandes du football yougoslave (version serbo-monténégrine) dont l'équipe nationale revient en scène fin 1994, toujours sous les mêmes couleurs bleu-blanc-rouge. j v n d bp bc diff Miloš Milutinović prend la suite de Veselinović. Artur Dubravčić, le capitaine, et Jovan Ružić sont les deux buteurs[14]. Au premier tour, la Suisse et le Mexique sont écartés sans difficulté, mais c'est face au Brésil, pays hôte et tête de série, que se joue la qualification pour le tour final. Selon qu'il se tient à Zagreb ou Belgrade, la proportion de Croates et de Serbes pouvait différer en conséquence[86]. Le Danemark, repêché par l'UEFA en tant que deuxième du groupe de la Yougoslavie, remportera le Championnat d'Europe. En 1992 contre l'Australie l'équipe se voit obliger de jouer la rencontre à Chypre car la Yougoslavie est ravagé par la guerre, elle gagne 5-0 mais doit déclarer forfait contre Cuba ne pouvant se rendre si loin. Artur Dubravčić reste le premier capitaine de l'histoire de la sélection, qui peut compter notamment sur Rudolf Rupec, un ancien international autrichien. La dernière génération restera peut-être comme la plus brillante de toutes sur le papier[2]. De son côté la République fédérative socialiste de Yougoslavie démantelée est réformée autour de la Serbie et du Monténégro et devient la République fédérale de Yougoslavie. Blagoje Marjanović, longtemps meilleur buteur de la sélection avec 36 buts en 57 matchs entre 1926 et 1938, est une vedette d'avant-guerre. Tirnanić reprend seul la direction de la sélection à partir de 1955. Le 13 mai 1990, le choc opposant le Dinamo Zagreb à l'Étoile rouge de Belgrade (dont les supporters sont menés par Arkan) donne lieu à de graves incidents. Le dernier match joué à domicile par la Yougoslavie, en mai 1991, est organisé au Stade de l'Étoile rouge, comme lors des précédents matchs qualificatifs pour l'Euro[88]. Supérieurs physiquement, les Soviétiques emportent la décision au bout de la prolongation, les Yougoslaves devant se satisfaire d'une nouvelle place d'honneur[43],[44]. L'équipe de Yougoslavie retrouve la compétition officielle lors des qualifications pour la Coupe du monde 1998, à laquelle elle se qualifie en même temps que la Croatie. La victoire de l'Étoile rouge de Belgrade, où évolue de nombreux joueurs internationaux, en Coupe d'Europe puis en Coupe intercontinentale fait espérer le meilleur à la sélection, en dépit de la montée des tensions ethniques dans le pays. Trois jours plus tard, une victoire face à la Bolivie assure aux Slaves la première place du groupe et la qualification pour les demi-finales. Malgré l'expulsion de ce dernier pour insulte à l'arbitre, les Yougoslaves gagnent 3 buts à 1 et remportent leur premier titre international d'importance[45]. Le Comité olympique de Serbie, fondé en 1910, organise à son tour en 1914 une compétition opposant les clubs du pays, qui est remportée par le SK Velika Srbija[1]. Lors de l'édition 1976, organisée à Belgrade et Zagreb, elle s'incline en demi-finale face à la RFA, championne du monde en titre, après prolongation. Malgré tout, la sélection se qualifie pour le second tour en prenant le dessus sur l'Uruguay (3-1), après un match de nouveau brutal[Note 4], et la Colombie (5-0). Le voyage dure dix-huit jours[8]. D'autre part, le Royaume de Croatie-Slavonie lance en 1912 un premier championnat, qui ne va cependant pas à son terme[5]. Les créations de clubs se multiplient à travers les Balkans : FK Šumadija à Kragujevac en 1903, HŠK Concordia à Zagreb en 1906, NAK à Novi Sad en 1910, HNK Hajduk Split, Građanski Zagreb et BSK Belgrade en 1911, SK Velika Srbija (en français : « SC Grande Serbie ») (ancêtre de l’Étoile rouge de Belgrade) en 1913[4], etc. Fin 1972 débutent les éliminatoires de la Coupe du monde 1974. Les deux équipes terminent à dix contre dix. Inscrite initialement aux qualifications pour les JO de 1968, qui a réduit à cinq le nombre de places pour les pays européens, la Yougoslavie se retire avant son duel face à la Tchécoslovaquie[51]. Battus, les Yougoslaves terminent la compétition au 5e rang. L'équipe nationale renaît en mai 1946 après un sommeil de plus de cinq ans. À la stupéfaction des joueurs, l'arbitre brésilien Gilberto Rêgo accorde le but[24],[8]. Fiche détaillée de la pièce 100 Dinara, Yougoslavie, avec photos et gestion de votre collection et des échanges : tirages, descriptions, métal, poids, valeur et autres infos numismatiques La Yougoslavie est placée dans le groupe 6 avec la France, l'Écosse, la Norvège et Chypre. Les Yougoslaves ouvrent le score par Vujadinović après quatre minutes. C'est la dernière apparition en Coupe du monde et dans une grande phase finale de la Yougoslavie (l'équipe fut exclu de l'euro 1992 en raison de la guerre de Bosnie-Herzégovine). En 17 matchs avec l'Union soviétique, la Yougoslavie ne l'emporte que deux fois et s'incline à onze reprises, notamment lors d'une finale de championnat d'Europe et une finale olympique. Les Allemands remportent finalement la compétition, après une victoire sur la Hongrie en finale connue comme le « miracle de Berne ». L'équipe de Yougoslavie de handball représentait la fédération de Yougoslavie de handball lors des compétitions internationales, notamment aux tournois olympiques et aux championnats du monde, de 1945 à 1992. Dès lors cet article est consacré à l'équipe de Yougoslavie de 1920 à 1992, l'équipe qui lui succède dénommée aussi équipe de Yougoslavie ou équipe de RF Yougoslavie est la future équipe de Serbie-et-Monénégro. L'éclatement de la guerre civile yougoslave, à partir de novembre 1991, conduit le Conseil de sécurité des Nations unies à voter le 30 mai 1992 la résolution 757, qui instaure un embargo contre la Yougoslavie et l'empêche notamment de participer à toute manifestation sportive. La Yougoslavie est la seule équipe à s'être qualifiée sans être tête de série de son groupe et le seul représentant européen en demi-finale. Galić, en ouvrant le score, marque pour le 10e match consécutif. Bobek est avec 38 buts l'attaquant le plus prolifique de l'histoire de la sélection yougoslave, devant Marjanović. L'année suivante est consacrée à la qualification pour la Coupe du monde en Suède, assurée face aux Roumains et aux Grecs. Par rapport aux éditions des années 1920 et 1930, le tournoi souffre de sa limitation aux joueurs non professionnels. Vainqueur respectivement de la Bulgarie, du Portugal, d'Israël et de la Grèce, la Yougoslavie fait partie des quatre élus pour la phase finale de l'Euro et des sept qualifiés européens pour les JO. L'équipe de l'État indépendant de Croatie s'affilie à la FIFA et dispute une vingtaine de matchs amicaux entre 1941 et 1945[32]. Le sélectionneur Pandaković laisse de plus sa place au Serbe Boško Simonović à quelques semaines de la compétition. Les joueurs yougoslaves, officiellement fonctionnaires, ne sont pas considérés comme professionnels et peuvent donc participer sans souci[33]. Boban est suspendu six mois pour avoir frappé un policier, et se voit donc privé de Coupe du monde[74]. L'amicale Soko poursuit son développement en nombre et en équipement, jusqu'à ce qu'il paraisse nécessaire de déclarer officiellement ses activités. D'importants mouvements de résistance se développent à travers l'ancien royaume et finissent par remporter la victoire militaire sur les forces d'occupation. En mai 1939, pour le 100e match officiel de la sélection et l'inauguration du BSK stadion, l'Angleterre est battue à Belgrade grâce à Glišović et Perlić (2-1)[8]. Écosse - Norvège France - Chypre, 0:0 3:1 1:2 1:1 3:1 1:0 3:0 1:2 1:1 2:0. Les Serbes, Croates, Bosniaques et Monténégrins parlaient nativement la même langue, le serbo-croate (également appelée « bosniaque-croate-monténégrin-serbe » ou BCMS), qui était de plus enseignée dans tout le pays, notamment aux Slovènes et Macédoniens. Ils disposent alors avec Dragan Džajić, vedette de l’Étoile rouge, d'un ailier gauche de grand talent, considéré comme un des meilleurs spécialistes de l'histoire. La Yougoslavie présente ce jour-là la plus jeune équipe de l'histoire de la Coupe du monde avec 21 ans et 258 jours de moyenne[90]. Ce soir-là 1992 c’est à Amsterdam qu’on verra la dernière équipe de l’ex-Yougoslavie foulé une pelouse avant l’explosion du pays et les sanctions qui priveront cette génération dorée de championnat d’Europe et d’autres rêves plus grands. L'équipe de Serbie de football est admise dans la continuité par la Fédération internationale de football association (FIFA), le Comité international olympique et l'Union des associations européennes de football (UEFA) comme l'héritière principale des sélections de l'équipe de Yougoslavie. Elle dispute à l'Italie, pays hôte, la place en finale. Les éliminatoires à l'Euro 1984 débutent par une défaite ennuyeuse en Norvège, qui est rapidement distancée. Le second en 1959 par l'Étoile rouge pour permettre la construction du Stade de l'Étoile rouge. La couleur du maillot vaudra à la sélection son surnom le plus courant : les Plavi, un surnom commun aux différentes équipes sportives de Yougoslavie. Armes du Royaume de Yougoslavie (1918-1941). Arrivés en finale face à la Belgique, pays hôte, les Tchécoslovaques abandonnent le match pour dénoncer un arbitrage à charge et sont disqualifiés[12],[13]. La victoire sur tapis rouge de cette dernière face à la Roumanie, puis la défaite des Yougoslaves à Bucarest (2-1) en avril, malgré le retour de Simonović sur le banc, scellent leur élimination avant la phase finale en Italie. Pendant l'été, une nouvelle Coupe des Balkans est organisée, à Bucarest. Début 1985, les Yougoslaves partent deux semaines en Inde participer à la Nehru Cup, une compétition internationale amicale dont ils perdent la finale face à l'Union soviétique[70]. Malgré de bons résultats par ailleurs, la double défaite face aux Anglais (dont une douloureuse défaite 1-4 à Belgrade) scellent leur élimination. Les Yougoslaves comptent sur la talentueuse génération des Šoškić, Jusufi, Galić, et autres Šekularac pour réussir un bon tournoi. Cette fois la compétition n'est boycottée par aucune grande sélection. Le premier par l'Armée populaire yougoslave, qui souhaite doter son club, le FK Partizan, d'un stade moderne à cet emplacement : ce sera le JNA Stadion. À ses débuts, elle privilégie les rencontres au sein de la Petite entente (Tchécoslovaquie, face à laquelle elle dispute leur premier match respectif, et Roumanie, face à laquelle elle dispute 41 matchs au total), et plus généralement ses voisins géographiques, notamment dans le cadre de la Coupe des Balkans[2]. Le groupe est choisi à la hâte après une opposition entre deux sélections de joueurs de Zagreb et de Belgrade. Elle compose seule la délégation représentant le Royaume. Plusieurs fois les Allemands sont proches de marquer, mais en toute fin de match c'est finalement l'ailier Radaković, bandé à la tête depuis un choc avec Seeler, qui offre la victoire aux siens sur un service de Galić[47],[Note 5]. Son premier président est Danilo Stojanović, surnommé Čika Dača, fondateur du FK Šumadija puis du BSK Belgrade quelques années plus tôt[4]. Les pays d'ex-Yougoslavie nouvellement indépendants disposant déjà pratiquement toutes de leur propre fédération de football (active en tant que sous-fédération du temps de la Yougoslavie) demandent leur affiliation auprès de la FIFA. La Croatie et la Slovénie décident de faire sécession en Juin 1991. En Coupe du monde, les Yougoslaves affrontent l'Allemagne en quart de finale trois fois d'affilée. En janvier puis en juin 1935, deux nouvelles éditions de la Coupe des Balkans sont organisés à Athènes puis à Sofia. Les Yougoslaves remportent les deux[19]. Cependant la FIFA a classé les demi-finalistes rétrospectivement en fonction du nombre de points marqués (égalité) et de la différence de buts (défavorable à un but près pour la Yougoslavie par rapport aux États-Unis), République fédérative socialiste de Yougoslavie, Fédération internationale de football association, Union des associations européennes de football, Équipe de Yougoslavie de football à la Coupe du monde 1930, première édition de la Coupe du monde de football, Jeux olympiques organisés par l'Allemagne nazie, tours préliminaires à la Coupe du monde de football 1938, République fédérative populaire de Yougoslavie, Équipe de Yougoslavie de football à la Coupe du monde 1950, Équipe de Yougoslavie de football à la Coupe du monde 1962, qualifications de la Coupe du monde de 1962, Coupe d'Europe des clubs champions en 1966, Équipe de Yougoslavie de football au championnat d'Europe 1984, qualifications pour la Coupe du monde 1978, parcours qualificatif pour la Coupe du monde 1982, groupe de qualification à la Coupe du monde 1986, Équipe de Yougoslavie de football à la Coupe du monde 1990, Coupe du monde des moins de 20 ans en 1987, qualification pour la Coupe du monde 1990, médaille d'or aux Jeux olympiques de Rome en 1960, Liste des footballeurs internationaux yougoslaves, Liste des matchs de l'équipe de Yougoslavie de football par adversaire, « Explanations, definitions and comments : Serbia (IFFHS) », « 28.

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